La nécessité est la défense pour chaque violation de la liberté humaine.

        Elle est l'argument des tyrants; Elle est la croyance des esclaves.1

 

 

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Chaque autre pays vraiment civilisé sauf le Canada traite l’utilisation privée de la langue soit comme un choix libre ou comme sujet à l’égalité constitutionnelle ou législative. Aucun autre pays qui prétend être civilisé dans la tradition occidentale a une loi qui applique l’infériorité d’une langue.

En 1999, l’ensemble des lois sur la langue à travers le monde a été révisé par un professeur de droit international au Dalhousie University Law school. Elle a écrit la révision dans le cadre de son témoignage d’expert dans la cause de Lyon et Wallrus (révisée dans la section sur les Affiches bilingues interdites). Les conclusions principales sont révisées brièvement ci-dessous.

Lois réglementant la signalisation commerciale

Belgique: Libre

France: Français plus une autre langue, ou unilingue pour certains dialectes locaux

Finlande: Libre

Irlande: Libre

Italie: Italien plus une autre langue

Inde: Libre

Israël: Libre

Pays-Bas :Libre

Suède : Libre

Suisse: Libre ou (un canton) italien plus une autre langue

États-Unis: Libre

Reste du Canada: Libre

Québec : Français seulement (affiches et transport en commun) ou français deux fois plus gros (affiches pour les petits commerces).

Catalogne

Les gens de la Catalogne, province d’Espagne, parlent le catalan, une langue régionale. Durant le long régime du dictateur fasciste espagnol le Général Francisco Franco, le catalan a été supprimé par une loi. Après qu’un gouvernement représentatif soit restauré en 1978, les Catalans ont retrouvé le droit d’utiliser leur propre langue. La loi sur la langue en Catalogne a été résumée dans une lettre au CIT-CAN du département de la culture de la Catalogne à Barcelone, citée ici :

« Il n’y a aucune prohibition légale ou constitutionnelle sur l’usage, la diffusion ou l’affichage de toute langue en Catalogne.

Le système linguistique des écoles publiques en Catalogne est comme suit :

a) jusqu’à l’âge de 7 ans : libre choix de la langue d’enseignement (catalan ou espagnol)

b) de l’âge de 8 ans jusqu’à la fin des études secondaires : enseignement bilingue (catalan et espagnol) avec une plus grande proportion de catalan.

c) Université : libre choix du personnel enseignant de la langue pour enseigner

Il n’y a pas de prohibition sur l’usage de l’espagnol ou du catalan dans les documents commerciaux officiels ».

Dans la région autonome espagnole de la Catalogne, qui a subi une suppression complète de sa langue maternelle pendant quarante ans, les lois sur la langue sont un modèle de libéralité en comparaison à celles du Québec, une province canadienne où le français n’a jamais été supprimé. Le castillan, la langue de la majorité des espagnols, n’a pas été – et selon la constitution espagnole, ne peut pas – être supprimée en Catalogne. En Catalogne, le catalan, l’espagnol et toute autre langue peuvent être utilisées sans restriction dans la vie privée.

Le français est la langue seconde en minorité au Canada. Elle n’est pas prohibée, restreinte ou supprimée ailleurs au Canada, et le français est utilisé de façon extensive par le gouvernement canadien bilingue. Mais l’anglais, la langue nationale de la majorité, est supprimé au Québec par le gouvernement du Québec d’une manière que le gouvernement catalan n’a jamais traité la langue nationale de la majorité, le castallan (espagnol), même si le catalan a été supprimé en Catalogne par le gouvernement national espagnol pendant les quarante années de la dictature de Franco.

Autres provinces canadiennes

Le Canada a plusieurs autres provinces avec de substantielles minorités de langue française. Dans chaque province sauf au Québec, les gens dont la langue maternelle est dans la minorité française de cette province ont la garantie d’avoir leur propre système scolaire, sujet uniquement à une provision qu’il doit y avoir assez d’étudiants dans un même secteur pour justifier une école (« là où le nombre le justifie » est la façon de l’interpréter constitutionnellement). Et quiconque dont la langue première est le français – immigrants ou non – peut aller dans ces écoles. Des lois contrôlant l’usage de la langue en entreprise privée n’existent pas dans aucune autre province. Dans la province du Nouveau-Brunswick, qui est officiellement bilingue et où environ trente cinq pourcent de ses 700 000 personnes parlent français comme première langue, les deux langues sont utilisées également dans tous les niveaux du gouvernement. Dans la province de l’Ontario, où environ quatre pourcent des onze millions et plus de personnes parlent français, la signalisation routière est bilingue, le gouvernement local est bilingue où des personnes de langue française vivent, et il y a des systèmes scolaires publics anglais et français.

Environ huit pourcent de la population d’environ sept millions parle anglais comme première langue. Les enfants d’immigrants de langue anglaise sont exclus du système public anglais au Québec, l’anglais et autres langues sont interdits sur les affiches et la publicité du transport en commun, et le français doit être deux fois plus gros que toutes les autres langues combinées sur de plus petites affiches commerciales. La signalisation routière, incluant la signalisation sécuritaire, est uniquement en français. Le Québec discrimine contre ceux qui parlent l’autre langue nationale du Canada, et contre toutes les autres langues, dans les domaines de la signalisation commerciale, de la sécurité et du service au public, et au niveau de l’accès aux écoles publiques.

 

 

 

1 William Pitt the younger, British Prime minister 1783 -- 1801, 1804 - 1806.

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